Pour comprendre le fonctionnement d’une base de données relationnelle, il est utile de passer en revue les concepts fondamentaux qui sont à la l’origine de sa structure.
Une base de données relationnelle organise les données en une ou plusieurs tables composées de lignes (chacune ayant un enregistrement unique) et de colonnes (chacune spécifiant un attribut précis). Au lieu de stocker les données dans un seul fichier volumineux, une base de données relationnelle divise l’information en unités logiques et définit les relations qui les lient.
Cette approche date de plus de 50 ans avec le modèle relationnel. Elle utilise des concepts mathématiques d’ensembles et de relations pour montrer le mode de stockage et d’accès aux données.
Chaque table d’une base de données relationnelle représente un type de données distinct. Par exemple :
- Il est possible qu’une table Clients stocke le nom, l’adresse e-mail et les détails du compte.
- Une table Commandes est susceptible de stocker les transactions individuelles.
Les relations entre les tables sont maintenues via des clés :
- Une clé primaire constitue un identificateur unique attribué à un enregistrement dans une table.
- Une clé étrangère fait référence à une clé primaire d’une autre table pour établir une relation spécifique entre les tables.
Imposées par les clés primaires et étrangères, les relations entre les tables veillent à ce que les données restent cohérentes et exactes. Par exemple, la suppression d’un enregistrement client peut automatiquement supprimer les commandes associées, ce qui évite les données orphelines.
Le blueprint qui définit la structure et l’organisation d’une base de données relationnelle, notamment les tables, attributs, clés et relations, s’appelle un schéma de base de données relationnelle.
Lelangage de requête structuré (SQL) constitue le langage universel pour communiquer avec les bases de données relationnelles. Elles offrent aux utilisateurs un moyen standardisé de créer, lire, mettre à jour et supprimer des données, ainsi que de définir des relations et d’appliquer des règles pour l’intégrité des données. Un entrepôt de données utilise un schéma relationnel prédéfini, ce qui le rend idéal pour des données structurées, nettoyées et optimisées pour les requêtes SQL.
Un système de gestion de base de données relationnelle (SGBDR) constitue un logiciel qui aide les organisations à garder de grandes bases de données relationnelles complexes organisées, accessibles et sécurisées. Il offre des outils pour définir les schémas de base de données relationnelle, appliquer des relations et exécuter des requêtes SQL.